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Si le décès de Marie Dubois survenu ce 15 octobre 2014 n’est pas franchement une surprise, nous savions sa santé déclinante due notamment à une longue maladie, elle n’es reste pas moins une triste nouvelle notamment pour le cinéma français.

Le cinéphile se souvient de cette blondeur magnifique qui depuis 1960 et le film de François Truffaut « Tirez sur le pianiste« .
Dès ce premier rôle l’actrice a été beaucoup demandé par les réalisateurs:
François Truffaut bien entendu pour « Jules et Jim » (1962),
Edouard Molinaro « La chasse à l’homme » (1964),
Henri Verneuil « Week-end à Zuydcoote » (1964), « Le serpent » (1973),
Robert Enrico « Les grandes gueules » (1965)
Gérard Oury « La grande vadrouille »  (1966) qui l’a définitivement popularisée,
Louis malle « Le voleur » (1967),
Jacques Poitrenaud « Ce sacré grand-père » (1968)
Jacques Doniol-Valcroze « La maison des Bories » (1970),
Claude Sautet « Vincent, François, Paul… et les autres » (1974), « Garçon » (1983)
rueducine.com-cesarAlain Corneau « La menace » (1977), qui lui permet d’obtenir le César du meilleur second rôle
Jean-Charles Tachella « Il y a longtemps que je t’aime » (1979),
Alain Resnais « Mon oncle d’Amérique » (1980),
Pierre Granier-Deferre « L’ami de Vincent » (1983)
Jean Marboeuf  « Grand-guignol » (1987)

Marie Dubois a aussi tourné dans des productions étrangères « Gonflés à bloc » (« Monte Carlo or bust!« ) (1969) de Ken Annakin et Sam Itzkovitch et « L’innocent » (« L’innocente« ) (1976) de Luchino Visconti.rueducine.com-marie-dubois (2)

L’actrice a connu à partir des années 1980 des difficultés à tourner des grands rôles. Ses années les plus fastes ont été celles des années 1970.

Marie Dubois a depuis les années 2000 vécu difficilement minée par une sclérose en plaque. Elle achève sa vie dans une maison de retraite.