rueducine.com-20000-lieues-sous-les-mers-1954
Donne une note à ce film

SYNOPSIS

Milieu du XIX ème siècle, les navires qui croisent sur tous les océans sont victimes d’un monstre qui les éperonne et les fait sombrer, engloutissant cargaison et équipage. A San Francisco les marins se font rares pour sortir en mer. Une frégate militaire est tout de même appareillée pour pourchasser et abattre le monstre marin. Le professeur professeur Pierre Aronnax, et son assistant Conseil, sont volontaires pour étudier le phénomène qui sème la mort sur les océans. Un harponneur américain Ned Land est décidé à monter à bord pour en remontrer au monstre marin à grands coups de son harpon. Mais au bout de plusieurs semaines de mission pas le moindre signe du monstre. Quand le dernier jour de mission, à la nuit l’équipage de la frégate est témoin de l’explosion d’un bateau et se rend sur les lieux pour sauver les hommes tombés en mer…

rueducine.com-20000-lieues-sous-les-mers-photo

CRITIQUE

Faisons abstraction de l’interprétation assez calamiteuse de Kirk Douglas qui se plante en surjouant. Ceci fait, le film est techniquement parfait pour un film de cette époque, et sert un scénario solide même s’il peut heurter certains amateurs inconditionnels de Jules Verne.

Les aventures s’enchaînent sur un bon rythme. Si Kirk Douglas agace, Peter Lorre dans le rôle d’un assistant-valet est plutôt réjouissant.

Mais c’est le personnage de James Mason avec une belle épaisseur psychologique qui assure le spectacle. Il est le précurseur des méchants des James Bond et leurs forteresses high-tech qui finit dans une explosion générale.

rueducine.com-20000-lieues-sous-les-mers-photo (5)
Il est peut-être dommage que ce soit un film produit par la firme Walt Disney, car il aurait mérité un peu plus de relief.

Le film de Richard Fleischer cherche trop le consensus familial. Le réalisateur se contente donc d’être un bon faiseur et ne met pas trop de sa personnalité.
Cependant le film permet au réalisateur d’utiliser le Cinemascope et le Technicolor de façon quasi optimale. Ce film contribuera pour rueducine.com-oscar1beaucoup au succès et au développement des deux techniques.

Les décors sont superbes. L’intérieur du Nautilus, somptueux. Ils sont de plus remarquablement mis en relief par la photographie qui reçoit un Oscar.

Une autre statuette est décernée au film pour ses effets spéciaux irréprochables.

La musique de Paul J. Smith est dans les canons de ce qui se faisait à l’époque. Sans nuire au film, elle ne reste guère en mémoire.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE 

La première apparition du Nautilus dans le film fendant la surface de la mer avec une lumière vert-jaune effrayante.

L’ANECDOTE

Nemo joue de l’orgue et James Mason joue du Jean Sébastien Bach à l’orgue dans son Nautilus. Il entre ainsi au Panthéon des méchants anthologiques!

NOTE : 15/20

Video & Photo

1 videos 5 photos

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *