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SYNOPSIS

Dans une superbe villa proche de la ville de San Francisco, une femme est sauvagement assassiné. Cela ressemble à un crime de maniaque sexuel. Le procureur Thomas Krasny commence très vite par se poser des questions sur le mari de la victime Jack Forrester. Effectivement ce dernier hérite de la fortune de l’infortunée. Thomas Krasny se méfie de ce veuf intelligent à présent richissime. Jack Forrester est régulièrement convoqué dans le bureau du procureur pour interrogatoire. Un témoignage affirmant que la supposée arme du crime a transité par le vestiaire du millionnaire à son club de tennis provoque l’arrestation de Jack Forrester…

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CRITIQUE

Ecrit par le très inégal Joe Eszterhas qui signe ici son troisième scénario après « F.I.S.T. » (1978) de Norman Jewison et « Flashdance » (1983) de Adrian Lyne, « A double tranchant » est un thriller… raté!

A trop vouloir nous démontrer que la vérité de 22’33 » n’est plus celle de 23’28 » on se lasse rapidement. D’autant que l’on sent bien tout au long du film que l’accusé n’est pas franc du collier.

Donc le suspens est vite éventé. Heureusement qu’une romance entre l’accusé et son avocate vient pimenter le film qui serait sinon d’une grande fadeur.
Richard Marquand sait alterner les scènes faibles et fortes, il sait aussi filmer ses vedettes et valoriser leurs prestations. Glenn Close attrape la lumière comme peu d’actrices.

On peut regretter la scène finale qui ne fait que souligner ce que l’on sait déjà. La vraie bonne idée aurait-été (peut-être) de faire surgir un tueur inconnu et ainsi replonger le spectateur dans l’expectative.

Pour ce film le britannique Richard Marquand fait appel au britannique John Barry. Mais celui-ci y perd son style et compose une musique passe-partout.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

L’assassinat de la femme de Jack Forrester qui réunit tous les poncifs du genre. Jusqu’à l’orage qui dehors fait des siennes.

L’ANECDOTE

Le scénariste Joe Eszterhas connaîtra la gloire avec « Basic Instinct » (1992) de Paul Verhoeven, « Sliver » (1993) de Philip Noyce et « Jade » (1995) de William Friedkin trilogie de thrillers érotiques. Ses deux meilleurs scénarios il les a pourtant signé pour Costa-Gavras « La main droite du diable » (1988) et « Music box » (1989).

NOTE : 11/20

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