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SYNOPSIS

Paris années 2010, Maud une réalisatrice fait un AVC. Après quelques semaines de rééducation, et malgré de sérieuses séquelles qui la laissent assez dépendante, elle voit lors d’une interview télévisée, Vilko un escroc fraîchement sorti de prison. Maud veut à tout prix Vilko comme rôle principal de son prochain film. Très vite Maud rencontre Vilko…

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CRITIQUE

Les films de Catherine Breillat ce n’est pas ma tasse de thé. Et « Abus de faiblesse » confirme l’axiome. Ennui et indifférence m’ont assailli au long du film.

Si Isabelle Huppert parvient à arracher deux ou trois scènes de la léthargie générale, la prestation du dénommé Kool Shen m’a plutôt accablé.
Manque de charisme, flamboyance en berne, l’escroc est plutôt tristounet, et manque terriblement de crédibilité.

La musique de Didier Lockwood est à l’image du film… ennuyeuse.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

La scène finale de la réunion de famille, où celle-ci tire le bilan des chèques impayés.

L’ANECDOTE

Catherine Breillat s’inspire de sa propre expérience physique (un AVC qui la diminue, physiquement et psychologiquement), et financière (elle tombe entre les mains de l’escroc français de haut vol Christophe Rocancourt qui la laissera exsangue sur le plan financier).

NOTE : 07/20

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