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SYNOPSIS

Natchez dans le Mississippi, Daisy Henshaw une jeune femme est condamnée pour complicité de meurtre. Elle prend 5 ans d’emprisonnement. Son père meurt de chagrin. En sortant de prison Daisy Henshaw s’enquiert de sa petite sœur. Elle la sort de l’orphelinat pour lui offrir le meilleur. Sous le nom de Belle LeGrand, Daisy Henshaw se refait en devenant joueuse professionnelle puis investisseuse dans des salons de jeux, enfin elle se rend à San Francisco ou elle boursicote avec un certain bonheur. La voici à la tête d’une fortune qui lui a permis de payer d’excellentes études à sa petite sœur…

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CRITIQUE

Western terne.

Allan Dwan et ses scénaristes prennent plus l’option du mélodrame sans aller non plus franchement dans cette voie là.
Le film est donc mi-chèvre, mi-chou, mi-western, mi-mélo. Le cul entre deux chaises. L’inconfort est donc ce qui attend le spectateur.

D’autant que le film est mollasson. Les scènes d’action se résument à un incendie de mine et une tentative de lynchage.

Le casting n’est pas non plus folichon.
La Tchécoslovaque Vera Helena Hruba dite Vera Ralston (1919-2003), se spécialise dans les films d’aventures et les westerns de série B, poussée par son mari Herbert J. Yates (1880-1966) fondateur et président  du studio Republic qui produit ce western. Malgré un beau naturel devant la caméra elle n’accroche pas la lumière et ne tourne que dans des films sans envergure.

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John Carroll n’est pas non plus assailli par le charisme. Il fait penser à Clark Gable mais en nous le faisant regretter à longueur de film.

Les seconds rôles sont quant à eux sont au mieux à peine esquissés au pire ridicules comme cette vieille harpie qui joue du revolver. Elle doit amener la comédie dans le film, mais c’est tellement mal amené que cela tourne à la catastrophe. Pourtant Hope Emerson est une actrice émérite mais elle est ici mal employée.

Allan Dwan 250 films au compteur mais la plupart d’une bobine a quant à lui était plus inspiré. Il signe ici un film alimentaire.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

La scène du feu dans la mine. La plus réussie du film avec spectacle, héroïsme et suspens.

L’ANECDOTE 

Věra Helena Hrubá représente son pays en tant que patineuse aux jeux olympiques d’hiver de Garmisch-Partenkirchen. Elle fuit le nazisme en 1939 et émigre aux Etats-Unis. Sa filmographie qui débute avec deux films où elle patine avant d’explorer d’autres genres. Commencée en 1941 sa carrière s’achève en 1958 quand son mari quitte le studio.

NOTE : 09/20

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