Synopsis

Début des années 1970, Twin Oaks, Ohio, les époux Kellerman quittent leurs enfants qu’ils font garder pour un dimanche soir, et ont l’intention de passer la soirée et la nuit à New York en amoureux avant que le lendemain matin, George Kellerman se rendent à un entretien pour une promotion professionnelle qui fera de la famille Kellerman des citadins new yorkais. Ils se rendent en avion direction l’aéroport JFK. Mais un trafic intense de fin de dimanche soir puis une brume qui tombe oblige l’avion après avoir tourné au-dessus de la Grande Pomme pendant plus de deux heures, d’aller atterrir à Boston, ruinant la soirée du couple…

CRITIQUE

Film de mésaventures.

Mais le film en lui-même semble en être une, tellement c’est laborieux.
Le scénario du dramaturge, ne parvient pas à accrocher, bien que désireux de souligner les difficultés de vie dans la ville de New York au début des années 1970 en reprenant des faits réels (déclin du service ferroviaire, grève des éboueurs, insécurité). Sûrement à cause des personnalités du couple Kellerman, auquel le spectateur a du mal à s’identifier, tellement il est peu mature.

Sûrement aussi parce que le film est trop bavard. Notamment le personnage de George Kellerman qui ne cesse de parler et de répéter à satiété à propos des maux physiques et psychologiques que les situations auxquelles il est confronté lui font subir.
De même Gwen Kellerman qui n’a aucune personnalité ne cesse d’aller dans le sens de son mari en répétant ce que son mari dit.

Reste le portrait de la ville de New York de ces années-là qui est sans concession et qui fonctionne plutôt bien.

Jack Lemmon bouffe l’écran comme souvent, la pauvre Sandy Dennis a bien du mal à faire vivre son personnage de par son écriture mais aussi de par la transparence de son jeu face à son partenaire.

Bonne musique de Quincy Jones assez variée dans ses thèmes et ses rythmiques.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

La scène au commissariat. Le couple Kellerman veut porter plainte contre une agression et un vol. Ils veulent que l’on compatisse à leur mésaventure, mais ne sont pas capables d’écouter une femme seule qui elle aussi a subi une agression.

L’ANECDOTE

Dans une scène, une plaque d’égout est projetée en l’air et retombe à quelques centimètres de Jack Lemmon. Peur rétrospective : c’était une vraie plaque en fonte dont la chute a failli occire l’acteur.

NOTE : 11/20

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