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SYNOPSIS

Grande Bretagne années 1960, Charles Richmond est un riche et vieux châtelain et homme d’affaires cloué sur un fauteuil roulant. Il a un comportement ignoble avec son personnel, ses collaborateurs et même son neveu Anthony. La dernière infirmière est partie ne supportant plus insultes et vexations, il charge Anthony de lui chercher une nouvelle infirmière. Celui-ci trouve Maria qui ressemble à l’ancienne épouse du vieillard et qui était la mère d’Anthony…

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CRITIQUE

L’ intrigue fait un penser à du Patricia Highsmith, mais Basil Dearden est un peu lourdaud pour ce genre d’intrigue. Et les scènes sont bien souvent téléphonées et éventées au moment où le spectateur les voit.

Les choix de musique classique sont aussi assez indigestes.

Le casting (y compris Sean Connery) n’est pas à la fête. Tous semblent pris dans une mélasse dont ils ne savent comment en sortir. Sean Connery qui sent que le personnage de l’agent secret James Bond 007, dont il vient d’enchaîner les deux premiers films de la saga, risque de vampiriser sa filmographie, tente de se diversifier.
Mais on ne peut pas dire que ce film fut un bon choix.

Le film est bien trop long à démarrer, le personnage de Ralph Richardson, est par trop caricatural et le spectateur décroche assez vite.

Le côté Hitchcockien du film passe à la trappe à cause de ces faiblesses.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Anthony Richmond vient visiter Maria en prison pour lui avouer qu’il s’est délibérément servi d’elle en lui tendant un piège parfait qui lui assure l’héritage familial.

L’ANECDOTE

Gina Lollobrigida n’aurait guère facilité la tâche au réalisateur Basil Dearden et à son partenaire masculin Sean Connery.  L’actrice italienne a bien trop tiré sur la corde des caprices. L’ exaspération règne sur le plateau de tournage.

NOTE : 10/20

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