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SYNOPSIS

New York années 1930 le professeur spécialiste du cerveau Frederick Frankenstein enseigne à l’université. Il refuse que ses élèves l’appellent Frankenstein et insiste sur la prononciation « Frankenstine ». Il réfute les travaux de son parent et estime que ce dernier n’est qu’un fou. Mais un notaire vient de Transylvanie avec un testament de son oncle. Frederick Frankenstein finit par se décider à aller sur les terres de ses ancêtres. Il abandonne sa fiancée actrice le temps du voyage. Par un temps à ne pas faire sortir un scientifique dehors, il est accueilli par un majordome bossu, une laborantine blonde ainsi qu’une marâtre rigide…

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CRITIQUE

Non seulement le film est une des rares réussite complète de la filmographie de Mel Brooks, mais c’est en plus un bel hommage au cinéma d’horreur des années 1930 et notamment des deux premiers films « Frankenstein » (1931) de James Whale avec Boris Karloff et « La Fiancée de Frankenstein » (« The Bride of Frankenstein« ) (1935) toujours de James Whale et toujours avec Boris Karloff.

Pour ce film, Mel Brooks réprime son sens du vulgaire que dans son film suivant « Le shérif est en prison » (« Blazing Saddles« ) sorti la même année il ne pourra s’empêcher de régurgiter. De même Mel Brooks qui raffole de l’humour basé sur les anachronismes, n’en fera pas usage dans « Young Frankenstein« .

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Mel Brooks utilise le noir et blanc pour accomplir l’hommage aux aînés, et pastiche donc les films de Whales avec bonheur. Sa petite troupe avec Gene Wilder co-scénariste jouent le jeu du pastiche et font des merveilles en dosant le sur-jeu avec dextérité.
Parfois les gags sont téléphonés mais souvent un deuxième gag inattendu arrive immédiatement après et efface la légère déception du premier.
Car le film est une anthologie du gag, de la réplique comique parfois digne des screwballs.

Le film fait mouche sur tous les plans artistiques (hommage, pastiche, comédie) et est à classer parmi les plus grandes comédies américaines du XX ème siècle.
La musique de John Morris est somptueuse et n’est pas qu’illustrative. Elle tient un grand rôle dans le film puisqu’elle permet à a créature de rentrer au bercail.


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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

La scène d’amour entre la fiancée du docteur Frankenstein et la créature du docteur Frankenstein. Les sous entendus sexuels sont plus fins qu’à l’habitude chez Mel Brooks. Madeline Kahn magnifique.

L’ANECDOTE

Dans le film on y voit l’acteur Marty Feldman (1934-1982) avec son physique extraordinaire dû à ses yeux globuleux à cause d’une maladie génétique appelée maladie de Basedow.
Marty Feldman était aussi scénariste il a même dirigé le tournage de deux films. « Mon beau légionnaire » (« The last remake of Beau Geste« ) (1977) et « La bible ne fait pas le moine » (« In God we tru$t« ) (1980).
Il meurt d’une crise cardiaque sûrement due à sa maladie congénitale qui donne de l’arythmie cardiaque et sollicite le muscle énormément.

NOTE : 16/20

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