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SYNOPSIS

Fin des années 1950 à New York C.C. Baxter employé dans une immense société d’assurance, prête son appartement à ses supérieurs, sous promesse d’avancement dans la société, qui l’utilisent comme baisodrome. Il ne récupère son bien que tard dans la nuit voir au petit matin. Jusqu’au jour où c’est le chef du personnel monsieur Sheldrake, qui le convoque et lui réclame les clefs de son appartement et un avancement immédiat ou la porte. Il accepte le marché. Le lendemain en récupérant sa garçonnière, il trouve mademoiselle Kubelik qui a fait une tentative de suicide en avalant des somnifères…

CRITIQUE

Subtile critique sociale des cadres New yorkais et de leur double vie. De l’arrivisme et des ascensions sociales non dues au mérite, mais aux passe-droit.

Pour Billy Wilder les grandes entreprises sont des vecteurs de corruption des hommes et des femmes qui y travaillent.

Billy Wilder enrobe tout cela dans une belle histoire entre deux petits personnages de cette même entreprise empêtrés dans cette corruption basée sur le sexe  la promotion et le chantage. Tous les acteurs jouent magnifiquement leur partition.

La comédie très fluide est touchée par la grâce de la caméra du réalisateur mais surtout par le talent de l’écriture de I.A.L. Diamond qui devient un scénariste indispensable à Billy Wilder.

Film génial avec une Shirley MacLaine touchante et magnifique et un Jack Lemmon sensible et hilarant. Je le préfère à « Certains l’aiment chaud« .

La musique d’Adolph Deutsch souligne le ton doux-amer du film. En particulier le morceau Lonely room.

 

 

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE 

La préparation des spaghettis avec… une raquette de tennis!

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 5 Oscars pour ce film dont meilleur film, meilleur réalisateur, et meilleur scénario.

NOTE : 17/20

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