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SYNOPSIS

Années 1970, dans le comté de Dunston (apparemment au sud est de la Georgie), la loi ne règne pas vraiment. Un certain Bama McCall a mis sous sa coupe la ville. Or le gouverneur de l’Etat veut rétablir l’ordre avant les prochaines élections. Il a fait appel aux services fédéraux FBI et IRS. C’est l’agent Greenfield qui débarque de New-York. Greenfield a une solution : Bama McCall a un ami d’enfance nommé Gator McKlusky. Or ce dernier est un trafiquant de whisky de contrebande qui vient de faire deux séjours en prison. Il suffit d’exercer sur lui un chantage pour l’obliger à coopérer avec les fédéraux…

CRITIQUE

William W. Norton a écrit une fausse suite des aventures de Gator McKlusky personnage issu du film « Les bootleggers » (1973) de Joseph Sargent. En fait il n’habite plus dans l’Arkansas Delta mais dans l’Okefenokee.
Nouveautés il a une fille d’un dizaine d’années et a purgé entre temps une deuxième peine de prison. En revanche il est toujours dans la contrebande de whisky.

Mais voici la bonne nouvelle c’est Burt Reynolds qui se colle à la réalisation et non Joseph Sargent. De plus Wiliam W. Norton est secondé dans l’écriture du scénario. Burt Reynolds a un meilleur sens de la mise en scène que son prédécesseur.
Ce qui fait que « Gator » est quand même mieux foutu que « Les bootleggers« . Car il choisit définitivement l’option du thriller mettant de côté la comédie (même s’il y a quelques dialogues ou situations comiques).

Burt Reynolds qui a repris la moustache entre temps gagne en charisme. Le méchant interprété par le chanteur de country Jerry Reed s’avère plutôt convaincant. Il est affublé de deux acolytes nommés Bones et Smiley dont on se souvient longtemps.

Les cascades sont extrêmement spectaculaires, et certains cascadeurs se sont joués la vie, je pense aux scènes dans le marais avec les moteurs des bateaux.

Cependant le film n’est quand même pas un grand film mais un thriller de consommation courante correctement confectionné sans plus.

Charles Bernstein qui n’a pas démérité dans le premier volet reprend du service et signe un bon soundtrack avec une excellente chanson pour le générique signée Jerry Reed.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

La poursuite en bateau à moteur dans les marais de l’Okefenokee.

L’ANECDOTE

Le film est en fait tourné dans la ville de Savannah. La ville de Dunston étant fictive.

NOTE : 13/20

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