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SYNOPSIS

A la fin de la guerre de sécession Ben et Clint Allison, deux anciens soldats sudistes fuient vers l’ouest et deviennent bandits. Arrivés dans le Montana dans une ville minière, ils repèrent Nathan Stark un homme d’affaires qu’ils détrousseraient volontiers. Ils l’enlèvent mais celui-ci leur propose de convoyer du bétail du Texas au Montana, où la viande de bœuf ne parvient quasiment jamais et se vend à prix d’or. Ils se mettent d’accord et repartent vers le Texas. En chemin ils rencontrent des colons en difficulté dans la neige et le froid. Parmi eux Nella Turner une femme de tête. Ben Allison décide d’aider ces colons tandis que Stark et Clint poursuivent vers le Texas…

 

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CRITIQUE

Beau film de Raoul Walsh.

Le cinémascope et le technicolor sont splendides, de même que les décors extérieurs.  Comme souvent chez Raoul Walsh le décor naturel joue un rôle primordial dans le film. Ici les monts enneigés du Montana, les déserts du Texas et les canons du Kansas.

Et même si l’histoire est un peu mollassonne, le propos est pimenté par la présence du personnage féminin interprété par Jane Russell, qui comme un chien dans un jeu de quilles bouleverse les cœurs de trois cowboys endurcis par la guerre de sécession.
Mais les scènes avec Jane Russell sont très bavardes surtout en début du film ce qui fait que le film démarre véritablement au bout de 3/4 d’heures.

Clark Gable affaibli par un cœur fragile fait montre d’un belle vitalité et joue les endurcis avec un vrai panache.

Si le co-scénariste du film Frank S. Nugent a beaucoup travaillé avec John Ford, le résultat n’est pas celui d’un film de John Ford. Malgré les qualités intrinsèque du film, le spectacle s’essouffle par moment.

Le budget figuration est impressionnant (indiens, mexicains, bandits de grands chemins) . De même la logistique pour l’immense troupeau de bêtes (vaches et chevaux) a dû être assez compliquée.

Somme toute tout cela reste un beau spectacle et un bon western.

Très bonne musique de Victor Young d’une richesse mélodique et orchestrale impressionnante. Cela va du solo de guitare ou d’harmonica, aux envolées de cordes en passant par les scansions de trombones et tubas. De la belle oeuvre.

 

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Les prémices de l’attaque sioux. Le nombre d’indiens est impressionnant comme le dit le héros: « ça grouille comme la vermine sur un chien« .

L’ANECDOTE

Raoul Walsh n’ayant pas le final cut et afin d’empêcher le studio de monter le film n’importe comment, tourne de façon minutieuse et économise la pellicule donnant ainsi peu de latitude en matière de montage. Le résultat final est donc assez proche du film imaginé par le réalisateur.

NOTE : 14/20

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