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SYNOPSIS

New York fin des années 1960, la mafia des jeux fait un peu de ménage dans ses rangs, tandis qu’un ambitieux petit truand vient racketter un directeur de casino. A San Francisco Hank MacCain sort de prison après 15 ans de peine. Son fils vient le rechercher. Il rencontre une jeune femme dans une boite et sortent ensemble. Les amis du fils de MacCain projettent un casse de casino à Las Vegas…

CRITIQUE

Après le succès de son film de casse situé à Rio de Janeiro « Le carnaval des truands » (« Ad ogni costo« ), Giuliano Montaldo reprend son principal scénariste Mino Roli et fait ses bagages pour un tournage entre New York, Las Vegas, Los Angeles, San Francisco et San Diego.

Il a pour acteurs principaux John Cassavetes et son ami Peter Falk et dans un second rôle la femme du premier Gena Rowlands.
Mais aussi quelques trognes italiennes Luigi Pistilli, Gabriele Ferzetti, Florinda Bolkan.
Tout ce petit monde joue très bien ensemble.
Britt Ekland dans un rôle quasi muet, paie les pots cassés. Elle est transparente dans ce film.

Le film met un peu de temps à s’emballer mais une fois l’histoire sur le bons rails le spectateur est tenu jusqu’au bout.

Si le film a été tourné en son direct pour son exploitation outre-atlantique le film est donc entièrement doublé pour l’exploitation italienne. A tel point que l’on ne retrouve pas la voix des acteurs italiens sur l’écran mais d’acteurs italiens spécialisés dans le doublage.

La musique d’Ennio Morricone qui imite le bruit de la mitraillette ne contient guère de mélodie sauf pour les musiques « sources ». C’est assez rugueux à l’écoute.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

La rencontre de Hank McCain avec Rosemary Scott la femme qu’il fréquentait avant d’en prendre pour 15 piges derrière les barreaux. Le couple Cassavetes/Rowland réunis pour quelques scènes flamboyantes.

L’ANECDOTE

Giuliano Montaldo a demandé une ballade (chanson interprétée par Jackie Lynton et paroles de Audrey Nohra Stainton) pour qu’au fur et à mesure du récit elle apparaisse comme un commentaire de l’action. Ce procédé sera repris par les deux Montaldo et Morricone pour le film « Sacco et Vanzetti« . Les chansons interprétées par Joan Baez auront le même thème mais avec des orchestrations différentes (de plus en plus longues et de plus en plus dramatisées). Un summum de cet effet narratif.

NOTE : 12/20

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