Synopsis

Nouveau Mexique dans la petite ville de Sinola près des terres indiennes. Joe Kidd a été arrêté par le shérif pour avoir tué un cerf sur la réserve indienne. Lorsqu’il lui a demandé de payer l’amende Joe Kidd est entré dans une fureur noire insultant le shérif et annonçant qu’il avait l’intention de pisser sur le tribunal. Le shérif après avoir frappé Joe Kidd le met en prison. Joe Kidd se retrouve avec deux indiens incarcérés eux aussi. Entre Joe Kidd et les indiens ça se passe mal. Ceux-ci profitant que Joe Kidd est menotté à son lit pour l’empêcher de manger. Quand on vient le chercher pour être jugé, Joe Kidd règle ses comptes avec ses codétenus. Mais le tribunal est assailli par les indiens révoltés menés par un certain Luis Chama…

CRITIQUE

Ce western est étrange car en le regardant on ne s’ennuie pas vraiment, mais les souvenirs de ce film s’estompent très vite.

La faute sûrement à un scénario qui manque de rigueur. C’est pourtant le grand Elmore Leonard qui s’y est attelé. Il écrit deux grands westerns « 3h10 pour Yuma » (1957) de Delmer Daves et « Hombre » (1967) de Martin Ritt.

A y regarder de plus près les scènes de la première moitié du film se suivent mais sans réel lien. Robert Duvall débarque dans l’histoire un peu comme un cheveu sur la soupe. Il manque aussi une scène qui permette de justifier la révolte indienne du début du film. La deuxième moitié du film est mieux écrite, plus ancrée dans l’action domaine où John Sturges est plus à son aise.

Clint Eastwood incarne un dandy libertaire ancien chasseur de primes reconverti en fermier franc tireur. Il porte au début du film un étrange chapeau melon et une énorme cravate qu’il abandonnera dès le film véritablement lancé.
Robert Duvall joue un  riche propriétaire terrien qui lorgne sur les terres indiennes et veut faire la peau au meneurs de la révolte indienne par des moyens plus que discutables.
Le casting des gros bras et tueurs froids est assez réussi: Don Stroud, James Wainwhright et Paul Koslo forment un trio assez remarquable.

Lalo schifrin signe une musique qui dans son orchestration semble influencée par les musiques des westerns italiens.

 

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Difficile pour Joe Kidd et Luis Chama d’entrer en ville: les tireurs de Harlan installés sur les toits les attendent. La solution prendre le train. Et finir dans le bar de la ville!

L’ANECDOTE

Lors de réunion préparatoire du film les techniciens s’aperçoivent que John Sturges (1910-1992) a de sérieux problèmes avec l’alcool.

NOTE : 12/20

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