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SYNOPSIS

Années 1920, dans une superbe villa dans la campagne de l’Île de France, Marguerite Dumont organise chez elle, un concert de charité où elle sera l’ultime vedette. Airs d’opéra et arias sont au menu des réjouissances. Avant elle, quelques jeunes cantatrices  chauffent la salle. Le mari de Marguerite au bord d’une route fait semblant d’avoir une panne d’automobile, il sait que sa femme chante comme une casserole et que l’humiliation lui retombera dessus. Cependant il arrive juste avant qu’elle ne débute sa prestation…

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CRITIQUE

Le film vaut surtout pour les prestations de Catherine Frot et Michel Fau qui sont extraordinaires, l’une en bourgeoise qui se pique de chanter (absolument faux) des airs d’opéra, l’autre en chanteur d’opéra sur la pente descendante qui fait semblant de lui donner des leçons et qui ramasse le pognon. Tout cela est féroce et réjouissant.

Le scénario du film tente d’y adjoindre des personnages qui fréquentent le mouvement Dada comme ce petit journaliste où ce jeune écrivain qui prend l’accent russe par snobisme. Mais de ce côté la mayonnaise ne prend pas.

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De même les personnages qui gravitent autour du divo Atos Pazzini  (la femme à barbe et le jeune homosexuel) n’apportent pas grand chose au film.

J’aurais préféré qu’il recentre plus le film sur le couple Marguerite-Georges sur les infidélités du deuxième et malgré tout son amour indéfectible envers sa femme qui lui fait traverser les pires moments de sa vie en s’obstinant à chanter devant du public. C’est cet aspect du film qui est le plus touchant.

La transposition d’une histoire américaine en France est assez intéressante.
Les décors sont superbes, la reconstitution des années 1920 plutôt réussie.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Marguerite est invitée par un groupe Dada pour faire une prestation. Affublée d’un drap blanc sur lequel sont projetées des images de la guerre de 14-18, elle massacre la Marseillaise et fait un scandale.

L’ANECDOTE

Depuis un biopic signé Stephen Frears avec Meryl Streep a été tourné aux Etats-Unis avec pour titre « Florence Foster Jenkins » (2016).

NOTE : 13/20

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