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SYNOPSIS

Afin de se venger de l’affront que lui a fait d’Artagnan en ramenant les ferrets en France,  Milady veut se venger. Elle profite d’une mission en Angleterre que lui donne le cardinal de Richelieu : convaincre Buckingham de ne pas soutenir les protestants de La Rochelle ou le contraindre par tous les moyens nécessaires, pour lui soutirer le droit de se débarrasser de d’Artagnan et de sa lingère du Louvre Constance Bonacieux. Richelieu n’a pas sitôt accepté que Constance se fait enlever par Rochefort et ses sbires…

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CRITIQUE

Meilleur que « Les trois mousquetaires : Les ferrets de la reine » le premier car l’intensité dramatique s’y ajoute.

Et ce sont les personnages d’Athos et Milady qui se chargent d’introduire dans le film cette dimension. Rien de tel que deux grands interprètes comme Faye Dunaway et Oliver Reed pour assurer la tâche.

Bien entendu aidés en cela par le fabuleux roman d’Alexandre Dumas et le scénariste George MacDonald Fraser somme toute d’une grande fidélité au romancier. Les différences ne se font que dans les détails et les ajouts comiques.

On aurait pu cependant se dispenser de l’apparition d’un sous marin de poche.

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Je regrette toujours le tournage en Espagne qui offre certes de magnifiques extérieurs et des châteaux superbes, mais ne satisfont pas le dumasien frénétique que je suis qui aurait préféré des décors plus en adéquation avec le pays de France.

L’esprit de Dumas est bel et bien présent tout au long et c’est bien l’essentiel. Qui plus est le casting est formidable et les personnages les moins réussis dans « Les trois mousquetaires » sont ici quasi absents.

Petite nouveauté la musique de Michel Legrand est remplacée par celle de Lalo Schifrin. Je préférais celle de Michel Legrand dont les accents dramatiques se seraient mieux instillés dans ce second volet.

 

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Une fois de plus Richard Lester introduit dans une scène de duel un élément perturbateur. Et cette fois il s’agit du sol gelé sur lequel les deux bretteurs ont bien du mal à tenir debout.

L’ANECDOTE

Les acteurs ont été surpris par le fait que du tournage il en sorte deux films, eux qui étaient persuadés n’en tourner qu’un seul. D’où procès à la production, d’où dédommagements.

NOTE : 16/20

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