Synopsis

Banlieue de Moscou, années 1980, le général Govershin recrute un jeune espion du KGB rompu à l’espionnage. Pendant ce temps à Londres lors du réveillon de la Saint Sylvestre John Preston du MI5 (contre-espionnage) s’introduit chez quelqu’un avec visiblement l’intention de le cambrioler. Il trouve le coffre fort et profitant de la liesse qui accueille le premier des 12 coups de minuit,  le fait sauter. Il y dérobe des bijoux mais il tombe aussi sur une mallette avec dans son double fond des papiers estampillés « Top secret ». L’homme vient faire état à ses supérieurs du résultat de son casse. Il s’avère que c’est le coffre d’un certain Berenson entre les mains duquel passent des documents de l’OTAN une filature serrée est demandée. Mais des dissensions entre directeurs des services secrets britanniques apparaissent et Preston se fait muter aux ports et aéroports…

CRITIQUE

Ce film d’espionnage doit beaucoup plus à son casting qu’à son intrigue.

Tiré d’un roman de Frederick Forsyth l’intrigue est moins sophistiquée que celle des romans de John Le Carré. Pour autant ce n’est pas un mauvais film.

Le film est intéressant surtout parce qu’il montre deux entités qui s’affronte le MI5 et le KGB tous deux affaiblis par des dissensions internes.

a réalisation de John Mackenzie est efficace. Le scénario offre quelques bonnes scènes.

Mais comme je le disais plus haut le film vaut avant tout pour son interprète principal. Je veux parler du grandiose Michael Caine qui fait ici un numéro exceptionnel.
Pierce Brosnan qui joue pour son deuxième premier rôle au cinéma sort fraîchement de la série télé qui l’a rendu célèbre « Les enquêtes de Remington Steele » et joue un espion soviétique impitoyable.
Enfin Joanna Cassidy est sous utilisée, son rôle aurait pu être un petit peu plus étoffé à l’écriture.

Lalo Schifrin signe un score de suspens réussi mais sans grand thème.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

John Preston et Sir Irvin Nigel son supérieur se rendent chez Berenson pour l’accabler sur ses actions d’espionnages. Excellente scène. Comme quoi avec trois personnages et un canapé on peut faire du bon cinéma.

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L’ANECDOTE

John Mackenzie ( 1928-2011) est un réalisateur britannique. Il a tourné une douzaine de films pour le cinéma. Parmi ceux-ci on remarque « Le consul honoraire » (« The honorary consul« ) (1983).

NOTE : 13/20

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