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SYNOPSIS

A la fin de la guerre de sécession, une troupe de sudiste menée par le capitaine Pierre Cordona parvient à piller un convoi d’or ferroviaire pourtant protégé par la cavalerie yankee. Le colonel Cord McNally et sa troupe poursuivent les voleurs mais les traces se divisent à plusieurs reprises. Chaque trace étant suivie, le colonel finit par se retrouver seul et tombe dans un piège mené par Cordona. Mais McNally a plus d’une corde à son arc et finit par retourner la situation à son avantage et mène en prison son geôlier. A la fin de la guerre McNakky veut retrouver l’homme qui a renseigné les rebelles sur le chargement d’or. Cordona se propose de l’aider à le rechercher…

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CRITIQUE

Le film commence plutôt bien par une attaque de train bien menée et astucieuse. Puis vient la fin de la guerre de sécession et avec, le film s’enferre dans un scénario plutôt laborieux. Les scénaristes qui habituellement se contentent d’un rôle féminin voir deux, ici nous en donnent trois! Mais ce n’est pas forcément pour le bien du film.
John Wayne, acteur vieillissant  a beau s’entourer de jeunes qui malgré tout ne lui feront guère de l’ombre, il a quelques soucis de crédibilité avec son embonpoint et ses tenues proprettes.

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Même si l’on retrouve pour la troisième fois des thèmes et des scènes qui rappellent « Rio Bravo » (1959) et son remake « El Dorado » (1966), le film n’a pas la tension du premier, ni la puissance scénaristique du second.
Sur la fin Howard Hawks reprend le film en main avec un règlement de compte bien maîtrisé.
Jerry Goldsmith signe ce qu’il y a de meilleur dans le film : la musique. A tel point qu’elle inspire Hawks pour le générique.

 

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Le pillage du wagon chargé d’or. Graisse, nid de guêpes et la forêt comme frein. Ingénieux et spectaculaire.

L’ANECDOTE

Ultime film de Howard Hawks (1896-1977) un des plus grands réalisateurs de Hollywood et du cinéma mondial qui a signé quelques classiques et chef d’œuvres : « Scarface » (1932), « L’impossible monsieur bébé » (« Bringing up baby« ) (1938), « Le grand sommeil » (« The big sleep« ) (1946), « La rivière rouge » (« Red river« ) (1948), « La captive aux yeux clairs » (« The big sky« ) (1952), « Rio Bravo » (1959)… j’en oublie…

NOTE : 12/20

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