ASTÉRIX & OBÉLIX : AU SERVICE SECRET DE SA MAJESTÉ (2012)

FILM DE : Laurent Tirard
PAYS : FRANCE, ITALIE, ESPAGNE, HONGRIE, ALLEMAGNE
GENRE : Comédie
AVEC : Edouard Baer, Gérard Depardieu, Dany Boon, Vincent Lacoste, Bouli Lanners, Atmen Kelif, Guillaume Gallienne, Fabrice Luchini, Valérie Lemercier, Catherine Deneuve, Jean Rochefort, Luca Zingaretti…
SCÉNARIO : Laurent Tirard, Grégoire Vigneron
MUSIQUE : Klaus Badelt

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SYNOPSIS

50 avant Jésus Christ, Jules César cherche à réduire la Bretagne (comprenez la Grande Bretagne de nos jours). La reine Cordelia assiégée dans un village envoie un messager en Gaule Jolitorax avec pour mission de ramener la potion magique qui rend invincible un village de gaulois. Dans ce village Astérix et Obélix ont pour mission de faire du neveu du chef Abraracourcix un homme…

CRITIQUE

Le film est issu d’un étrange mélange de deux albums de bandes dessinées (BD) des aventures d’Astérix le gaulois « Astérix chez les bretons » et « Astérix et les normands ».

Mais Laurent Tirard aurait pu faire tous les mixages possibles et imaginables des albums de René Goscinny et Albert Uderzo, il n’a pas le talent d’un Alain Chabat qui avec « Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre » (2002) a su s’approprier l’univers de la BD et en faire une comédie mémorable.
Laurent Tirard et Grégoire Vigneron il faut le dire sur le plan de la comédie se vautrent méchamment. Entre situations téléphonées, et jeux de mots qui tombent à plat le film s’étire, s’étire.

Si le coût du film se voit par les costumes, les décors et les effets spéciaux sur l’écran (parfois approximatifs) , ainsi que par la débauche d’acteurs venus parfois pour un simple « coucou », le spectateur aurait préféré un peu moins de m’as-tu-vu et un peu plus de travail scénaristique.

Le film souffre outre d’un humour foireux, d’un manque de rythme flagrant. Le rythme est pourtant la quintessence de la comédie.

Les acteurs ne sont guère à blâmer. Ils viennent certes profiter d’une manne financière dans laquelle ils puisent leur part, mais il faut dire qu’il font leur métier plutôt consciencieusement.


La musique de Klaus Badelt est un salmigondis de notes roboratif.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Obélix dépose un menhir contre la porte de miss Mackintosh, lorsque celle-ci l’ouvre, le menhir bascule et tombe au sol. L’onde de choc se répand au niveau des meubles supportant des bibelots de porcelaine qui se fracassent au sol… Bonne idée en partie gâchée par des effets pyrotechniques un poil mal synchronisés.

NOTE : 07/20

L’ANECDOTE

La rentabilité du film n’est pas établie à la fin de l’exploitation du film en salles. Là où il fallait 6 millions d’entrées, il n’en fait que 3,8 millions.

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