ATTAQUE DU METRO 123 (L’) (2009)

rueducine.com-l-attaque-du-metro-123-2009FILM DE : Tony Scott
TITRE ORIGINAL : The taking of Pelham 123
PAYS : USA
GENRE : Thriller, policier
AVEC : Denzel Washington, John Travolta, John Turturro, James Gandolfini, Luis Guzmàn, Victor Gojcaj, Robert Vataj…
MUSIQUE : Harry Gregson-Williams

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SYNOPSIS : New York années 2000, une rame de métro est investie par un gang de 4 hommes. Ils rangent le métro sur une voie neutralisée et coupent la rame ne conservant qu’un wagon rempli d’otages. Au central Walter Graber se rend compte que le 123 Pelham est à l’arrêt. Lorsqu’il veut rentrer en communication avec le conducteur, il tombe sur un certain Ryder le chef de la bande. Celui-ci exige 10 millions de dollars dans l’heure qui suit sinon un otage sera abattu toutes les minutes. Les policiers arrivent au central parmi eux l’inspecteur Camonetti négociateur confirmé. Mais Ryder ne veut parler qu’à Garber. Face au refus de Camonetti, Ryder abat le conducteur du métro…

CRITIQUE : Le film est dans une première partie (à peu près les deux tiers) un long échange verbal interrompu souvent par le preneur d’otages, mais à chaque fois relancé. Le dernier tiers du film est le face à face entre les deux interlocuteurs. Le scénariste Brian Helgeland nous avait habitué à mieux dans ce genre: « L.A. confidential » de Curtis Hanson, « Complots » de Richard Donner, « Mystic river » de Clint Eastwood. Le problème vient de ces longs dialogues en début de film dont les informations recueillies ne mènent à rien, et ne sont pas explorées dans le scénario: il est catholique, c’est un ancien trader, il a fait de la prison avec un conducteur de métro. de tout ce blabla on ne retient que deux choses, c’est un assassin, il est malin et déterminé. Bref du basique. Tony Scott fait du Tony Scott c’est à dire qu’il multiplie les effets de caméras, les accélérés et les ralentis. Mais tout cela est de la fumée pour tenter de nous cacher que ce film n’a pas grand chose à nous proposer si ce n’est un John Travolta amaigri et menaçant et un Denzel Washington empâté et pris dans un évènement extraordinaire: « il ne pensait pas que sa journée se passerait ainsi en enfilant ses chaussettes ». Quelques scènes spectaculaires: le transfert de l’argent à travers les rues de New York, et le métro lancé à une vitesse folle. Mais finalement c’est peu. Enfin faut-il parler de musique à propos du bruit que nous soumet Harry Gregson-Williams?

LA SCENE D’ANTHOLOGIE : Déjà vue dans le genre mais toujours saisissante: l’assassinat du conducteur de métro.

NOTE : 11/20

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