DETECTIVE PRIVE (1966)

rueducine.com-detective-prive-1966FILM DE : Jack Smight
TITRE ORIGINAL : Harper
PAYS : USA
GENRE : Policier, Thriller
AVEC : Paul Newman, Lauren Bacall, Janet Leigh, Arthur Hill, Julie Harris, Robert Wagner, Pamela Tiffin, Shelley Winters…
MUSIQUE : Johnny Mandel

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SYNOPSIS : Los Angeles années 1960, le détective Lew Harper à la demande de son ami avocat Albert Graves, fait une visite à madame Elaine Sampson qui fut belle et désirable mais qui suite à un accident de voiture est paralysée des jambes et acariâtre. Celle-ci lui demande de retrouver son mari Ralph qui est un coureur de jupons qui dilapide facilement sa fortune auprès de jeunes femmes. Pour 2000$ et 150$ de frais par jour, Harper se met à la tâche. Il rend d’abord visite à la fille du disparu Miranda, amoureuse de Alan Taggart chauffeur de son père. Mais celui-ci ne semble guère attiré par la jouvencelle. Tous trois se rendent dans un pied-à-terre de Ralph Sampson. D’après la décoration de la chambre, il semble très versé sur l’astrologie…

CRITIQUE : Le scénario du film est des plus réussi. Complexe avec de multiples personnages plus louches les uns que les autres. De nombreuses fausses pistes, et un bon dénouement. L’adaptation du roman de Ross McDonald est remarquable.
La réalisation du film est quant à elle moins à la fête. Jack Smight n’a pas le sens du rythme. Heureusement que l’histoire est assez tordue pour nous maintenir en haleine.
Paul Newman endosse le rôle d’un détective newlook comparé à ses prédecesseurs. On oublie les chapeaux mous, les impers et les cigarettes. Tenue décontractée et chewing-gum sont à la panoplie. Paul Newman nous la fait cool. Lauren Bacall est une belle garce et Pamela Tiffin est à croquer. Le casting est formidable.
Dommage qu’il soit sous exploité par le réalisateur. Quant à la musique de Johnny Mandel c’est un jazz sensationnel.

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LA SCENE D’ANTHOLOGIE : Lew Harper se rend dans un restaurant dans lequel il a de fortes chances d’y trouver Fay Estabrook ancienne starlette du cinéma. Effectivement il la trouve physiquement changée par rapport à son portrait, bouffie par l’alcool et la vie noctambule. Shelley Winters magnifique.

NOTE : 14/20

L’ANECDOTE : Paul Newman reprendra du service sous le costume de Lew Harper près de 10 ans plus tard dans « La toile d’araignée » (« The drowning pool« ) (1975) de Stuart Rosenberg. Ses aventures se situeront à La Nouvelle Orléans.

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