DIABLE S’HABILLE EN PRADA (LE) (2005)

rueducine.com-le-diable-s-habille-en-prada-2005FILM DE : David Frankel
TITRE ORIGINAL : The devil wears Prada
PAYS : USA
GENRE : Comédie
AVEC : Anne Hathaway, Meryl Streep, Emily Blunt, Stanley Tucci, Adrian Grenier, Rich Sommer, Tracie Thoms, Simon Baker…
MUSIQUE : Theodore Shapiro

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SYNOPSIS : Dans les années 2000, Andrea une jeune New Yorkaise sortie de l’université et voulant faire carrière dans le journalisme est prise dans le journal de mode « Runway »en tant que deuxième assistante de Miranda Priestley. Miranda Priestley en est la rédactrice en chef, et est un tyran capricieux qui change d’assistante comme de chemise après les avoir poussées à bout les utilisant comme bonnes à tout faire. Mais on ne quitte pas le boulot pour lequel toutes les femmes seraient prêtes à mourir pour l’obtenir.  Andrea qui se désintéressait de la mode tombe dans ce milieu comme un cheveu dans la soupe. Miranda lui fait comprendre que sa façon de s’habiller est une faute professionnelle et que si elle ne veut pas passer à la porte il va falloir qu’elle se plie aux canons de la mode et anticiper ses désirs…

CRITIQUE : David Frankel adapte un roman de Lauren Weisberg et tire sur tout ce qui bouge dans ce monde de fatuité qu’est celui de la mode. Et ça fait mal.
Meryl Streep impeccable en vieille vache qui sans élever le ton assène les pires horreurs à ses subalternes ou aux créateurs qu’elle est censée soutenir. Anne Hathaway amène de la fraîcheur, et le récit est fluide. Stanley Tucci confirme qu’il fait partie des indispensables seconds rôles du cinéma américain.
Voici un film que l’on regarde avec plus ou moins d’intêret selon le degré d’implication que l’on a avec la mode ou la publicité.
La réalisation de David Frankel n’a rien de transcendant. Tout cela est très plan-plan.
Le côté moralisateur de la fin est typique du cinéma hollywoodien, mais c’est égal on passe un bon moment.
Rien à dire pour la musique de Theodore Shapiro, parceque pas grand chose à écouter…

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LA SCENE D’ANTHOLOGIE : Lors d’un discours, Miranda Priestley ruine les ambitions de carrière de son modiste qui avale la couleuvre, rêve un petit instant de vengeance puis se ravise face à la toute puissance de cette femme.

NOTE : 12/20

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L’ANECDOTE : Avant que Meryl Streep n’obtienne le rôle, Helen Mirren et KimBasinger avaient été pressenties.

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