FAUSSAIRE (2006)

FILM DE : Lasse Hallström
TITRE ORIGINAL : The hoax
PAYS : USA
GENRE : Biographie, Historique, Arnaque
AVEC : Richard Gere, Alfred Molina, Marcia Gay Harden, Hope Davis, John Carter, Stanley Tucci, Eli Wallach, Julie Delpy…
SCÉNARIO : William Wheeler
MUSIQUE : Carter Burwell
Chansons additionnelles : Creedence Clearwater Revival, The Rolling Stones, Patsy Cline…

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SYNOPSIS

1971, New York au siège de l’entreprise d’édition McGraw-Hill, l’écrivain Clifford Irving se voit promettre la parution de son prochain bouquin. Il rentre chez lui heureux d’annoncer la bonne nouvelle à sa femme. Mais il est rappelé chez l’éditeur où sa conseillère lui annonce qu’à la suite de la lecture de son livre par un critique influent du magazine Life qui s’est révélée désastreuse, son manuscrit est abandonné. D’abord effondré, Clifford Irving reprend du poil de la bête et demande un rendez-vous à sa conseillère. Celle-ci en réunion, il déboule dans la salle et annonce qu’il travaille sur le livre du siècle…

CRITIQUE

Confier la réalisation de ce film à Lasse Hallstöm n’a peut être pas été l’idée du XXI ème siècle.
Si le film permet de suivre et comprendre pas à pas la machination infernale de l’écrivain, il manque au réalisateur un point de vue. La folle entreprise d’inventer une biographie sur le personnage le plus secret et paranoïaque des Etats-Unis de ces années-là aurait peut être mérité un peu plus de souffle.
Le film de Lasse Hallström est bien plat. Les acteurs ont beau se démener, ils ont bien du mal à faire décoller l’histoire.
Petite mention pour Hope Davis qui joue Andrea Tate la chaperonne de Clifford Irving, qui avale tous les bobards de son écrivain.


Bref on suit l’arnaque sans passion, avec l’impression de voir un robinet d’eau tiède qui coule.
Parfois la musique de Creedance Clearwater Revival nous sort d’une certaine léthargie, pour y replonger l’extrait musical passé.
Le film reprend de l’intérêt lorsque le président Nixon et son administration semblent contaminés par la paranoïa développée tout au long du film pour finir par la visite nocturne dans les bureaux des démocrates de l’immeuble du Watergate… Une thèse qui quelque peu farfelue, réjouit le spectateur.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Andrea Tate doit annoncer à Clifford Irving que son livre ne sera pas publié malgré la promesse qu’elle a pu lui faire quelques jours auparavant.

NOTE : 11/20

L’ANECDOTE

Irving Clifford a collaboré au scénario du film mais le scénario est maintes fois changé et le résultat final qui s’avère éloigné de son livre autobiographique ne lui plaît pas. Il demande à ce que son nom soit retiré du générique.

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