NEW YORK APPELLE SUPER DRAGON (1966)

rueducine.com-new-york-appelle-super-dragon-1966FILM DE : Giorgio Ferroni
TITRE ORIGINAL : New York chiama Superdrago
PAYS : ITALIE
GENRE : Espionnage, Thriller
AVEC :  Ray Danton, Marisa Mell, Margaret Lee, Jess Hahn, Carlo d’Angelo, Marco Guglielmi, Adriana Ambesi…
SCENARIO : Giorgio Ferroni, Remigio Del Grosso, Bill Coleman, Mike Mitchell
MUSIQUE : Benedetto Ghiglia

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SYNOPSIS : Etats-Unis ville universitaire de Freemont, les étudiants sont comme pris de transes après avoir mâché du chewing-gum contenant des substances inconnues et indétectables. Les troubles à l’ordre public deviennent fréquents et incontrôlables. L’ex agent Super Dragon est prié de sortir de sa retraite. Ce n’est qu’en apprenant la mort d’un ami agent secret pendant son enquête sur l’affaire, qu’il décide de reprendre l’enquête. Il se rend sur place et découvre très vite le fournisseur de chewing-gum. Mais quand il veut le faire parler, celui-ci, est assassiné. Cependant Super Dragon découvre que les tablettes proviennent de Hollande. Il s’y rend aussitôt…

CRITIQUE : Devant le succès de la saga James Bond les producteurs italiens toujours prompts à imiter ce qui marche chez les autres se lancent dans des imitations ou des pastiches de l’agent 007. En 1966 c’est « New York appelle Super Dragon » et en 1967 « Opération frère cadet » (« O.K. Connery« ) de Alberto di Martino.
Que dire de ce film. Pas grand chose à vrai dire. Le scénario pour une série B est honnête. Parfois les ficelles ressemblent à de grosses cordes à noeuds mais on sourit devant cette candeur italienne à vouloir prendre nos vessies pour des lanternes.
Le gros hic vient de l’interprétation parfois dans le ton parfois complètement à côté de la plaque. Ray Danton et Jess Hahn forment un duo hétéroclite. Le premier en agent secret de pacotille avec un noms de code à faire frémir adepte du yoga. L’autre en brute épaisse inventeur de gadgets improbables genre de Q musculeux et porté sur la boisson. Il a aussi un nom de code idiot. Le méchant interprété par Carlo D’Angelo est peut-être le seul caractère à peu près réussi.
On voit que chacun est ici pour prendre l’oseille et peu importe le résultat final del signor Giorgio Ferroni.
Grâce à ce film le spectateur visite quelque peu Amsterdam et voit deux ou trois moulins à vent. C’est déjà ça!
Le seul qui se soit vraiment appliqué est Benedetto Ghiglia qui signe une Colonne sonore aux petits oignons un peu jazzy avec quelques compositions mélodiques easy listening de premier choix.

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LA SCENE D’ANTHOLOGIE : Dans la bonne ville de Freemont les étudiants passent leur soirées à danser sur des rythmes endiablés. Parmi eux une blondinette (l’actrice Solvi Stubing) qui se secoue le corps de façon tout à fait extraordinaire. Le clou du spectacle. Petit problème il se situe en début de film.

NOTE : 09/20

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L’ANECDOTE : Le film est produit par Bianca Lattuada fille du compositeur et chef d’orchestre Felice Lattuada qui a musicalisé quelques films et soeur du réalisateur Alberto Lattuada.

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