rueducine.com-permis-de-tuer-1989

rueducine.com-permis-de-tuer-1989FILM DE : John Glen
TITRE ORIGINAL : License to kill
PAYS : GRANDE BRETAGNE, USA
GENRE : Thriller
AVEC : Timothy Dalton, Robert Davi, Carey Lowell, Talisa Soto, Benicio del Toro, David Hedison, Frank Mac Rae, Anthony Zerbe, Wayne Newton, Anthony Starke, Everett McGill, Pedro Armendariz Jr., Desmond Llewelin, Robert Brown…
SCÉNARIO : Richard Maibaum, Michael G. Wilson
MUSIQUE : Michael Kamen
Chanson générique début : Gladys Knight
Chanson générique : Patti LaBelle

Pour plus de détails voir IMDB

SYNOPSIS : Floride, a fin des années 1980, James Bond est invité au mariage de son ami agent de la CIA Felix. Mais au moment de se rendre à la cérémonie un agent des gardes côtes lui indique que l’avion du trafiquant de drogue international Frank Sanchez a été repéré sur une piste d’atterrissage  privée. Felix et Bond embarquent dans un hélico et se rendent sur les lieux. Frank Sanchez tente de s’enfuir avec son avion mais il est intercepté et livré à la police. Le mariage peut avoir lieu. Mais Sanchez parvient à corrompre l’homme qui le détenait et l’interrogeait. Lors de son transfert, le policier véreux organise une évasion du malfrat. Sanchez envoie ses hommes de main tuer la femme de Felix. Quant à ce dernier Bond le retrouve chez lui à l’agonie une jambe arrachée par un requin. Pour l’agent 007 l’heure de la vengeance a sonné…

CRITIQUE : Si le film a beaucoup gagné en nervosité et en scènes d’action, nous avons perdu James Bond et l’espionnage. Comme dans « Vivre et laisser mourir » (« Live and let die« ) (1973) de Guy Hamilton, mais en beaucoup mieux, James Bond devient flic et poursuit un trafiquant de drogue. Pour un polar c’est un très bon film. Pour un James Bond c’est pas vraiment ça.
D’où à la fois ce sentiment d’être devant un bon film mais pas devant un bon James Bond.
Peu d’extérieurs de pays différents sont utilisés (USA et Mexique). C’est la présence de M et Q qui nous rappelle que nous sommes dans un film de la saga James Bond.
Timothy Dalton confirme qu’il peut assurer dans des rôles musclés. Il a le punch nécessaire. Et contrairement au numéro précédent « Tuer n’est pas jouer » (« The living daylights« ) (1987) de John Glen, où il avait affaire à une catastrophique Maryam d’Abo, face à deux bonnes James Bond girls (Carey Lowell et Talisa Soto) il est tout à fait crédible comme séducteur et  amant.
De même le méchant est sadique à souhait même si il ne représente qu’un vulgaire trafiquant. Robert Davi est excellent.
John Glen malgré sa réalisation des scènes d’exposition bien laborieuses, parvient par sa technique lors des scènes d’action (et leur abondance) à maintenir le film a un niveau acceptable. Mais que le style est vieillot!
Une fois de plus Maurice Binder ronronne dans son générique et la chanson de Gladys Knight n’est pas là pour relever le niveau.
Heureusement le film nous happe dans une succession de scènes d’action qui nous font oublier le générique.
Michael Kamen se montre digne héritier de John Barry sa composition conserve le style de son illustre prédécesseur mais parvient imprimer sa patte. Patti LaBelle chante le générique de fin et c’est beaucoup mieux que l’éructation du début.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE : La grande poursuite finale avec 4 camions citernes contenant de la cocaïne diluée dans l’essence qui finit dans un grand feu de joie.

NOTE : 13/20

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L’ANECDOTE : Le film n’a pas reçu le succès attendu. Sûrement qu’il a payé le mauvais ressenti de « Tuer n’est pas jouer » et qu’ensuite ceux  qui sont allés le voir, ont vu un polar et non un James Bond et l’ont aussi fait savoir. Ajouter à cela une sortie américaine bâclée et EON production frise la débâcle!

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2 Comments

  1. gérard 24 juin 2015

    J'ai été voir ce navet avec mon père qui est comme accro aux James Bond Ouille ouille ouille !!!! Un supplice sans fin, s'inspirant vaguement de "vivre et laisser mourir", (le livre) par rapport à la vengeance envers Felix Leiter je crois que c'est le dernier Bond que j'ai vu au cinéma avant longtemps....

  2. Andrea Puddu. 10 janvier 2017

    Je suis outré du commentaire précédent , ce Gérard est inculte qui ne connais absolument rien aux James Bond. Permis de tuer n ' est pas un navet au contraire de Meurs un autre jour ( 2002). Je vais défendre ce film qui est sorti l ' année de ma naissance , corps et âme. Ce film est l ' un des meilleurs James Bond , se rapprochant indéniablement des premiers James Bond avec Sean Connery et surtout à l ' oeuvre éponyme de Ian Fleming. C ' est un James Bond certes violent et viscéral , mais je ne peux être que satisfait de ce là car James Bond c ' etait ça à la base. Timothy Dalton à vite convaincu dans le rôle de 007 dans Tuer n ' est pas jouer , puis Permis de tuer. Je serai toujours amère qu ' il n ' est fais de troisième film de James Bond , car c ' est incontestablement l ' acteur après Sean Connery qui se rapproche le plus du personnage des romans de Ian Fleming. Ce film est doté d ' un très bon scénario le dernier de Richard Maibaum ( décédé en 1991) , d ' un des meilleurs méchants de la saga , le trafiquant de drogue Franz Sanchez ( interprété à merveille par Robert David ) qui fait froid dans le dos. Une des meilleures James Bond Girl l ' agent de la CIA Pam Bouvier ( interprété par Carey Lowell ) une Bond girl qui ne laisse pas faire et qui est très utile à Bond. Un " Q " qui sera très utile à la vengeance de 007. Le pré - générique est l ' un de tes touts meilleurs de la saga , mené tambour battant , installant une ambiance pesante dès le début du film , avec un Gunbarrel des plus modernes et des plus angoissants. Ce pré - générique mêle action , violence , romantisme et paysages sublimes ( Keys Island en Floride ) sont à coupés le souffle. Sans oublier aussi la composition de Michael Kamen qui succède au grand John Barry , qui est réussie , avec la chanson thème " Licence to Kill " de la chanteuse américaine Gladys Knight qui est sans doute l ' une des meilleures chansons de la saga , ainsi que le générique très prenant. Les OST de Michael Kamen sont réussies.Ça me tenait à coeur de réhabilité ce 16 ème Opus de la saga. À noter que ce film marque la fin d ' une époque : C ' est le dernier Bond de la guerre froide , le dernier de John Glen à la réalisation , le dernier aussi de Albert R. Broccoli à la production ( Ses enfants Michael G. Wilson et Barbara Broccoli ) lui succéderont six ans après sur Goldeneye. C ' est aussi les dernières aussi de " M " ( Robert Brown ) et de " Miss Moneypenny " ( Caroline Bliss ) pas mémorables dans leur rôle par rapport à leurs prédécesseurs. Une chose est sûr si ce film n ' a pas eu l ' effet escompté c ' est que les fans ainsi que le grand public n ' était pas prêt à voir un James Bond , violent , viscéral , et réaliste car trop attaché à l ' humour des années Roger Moore , ce qui explique la chute au box - office mondial et américain. Ce film ne méritait pas ça et doit être traité à sa juste valeur.