Synopsis

New York années 1980 le jeune avocat Roger Baron tout droit sorti de ses études rejoint Eddie Dodd un avocat de la ville qui a connu ses heures en tant que défenseur des libertés  civiles et des droits individuels dans les années 1970. Mais depuis il s’est un peu perdu et défend les trafiquants de drogue en prenant prétexte que les autorités policières et judiciaires enregistrent les prévenus à leur dépend, et enfreignent la constitution. Roger Baron est témoin de l’arrivée de deux femmes coréennes qui proposent à Eddie Dodd de défendre Shu Kai Kim accusé d’un meurtre commis à Chinatown huit années auparavant et ce jour prisonnier à Sing Sing. Shu Kai Kim vient de tuer un nazi dans sa prison. D’après les femmes il est innocent du premier meurtre. Roger Baron doit pousser Eddie Dodd dans ses retranchements pour qu’il se lance dans une affaire un peu plus reluisante que celles qu’il traite actuellement…

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CRITIQUE

Joseph Ruben n’est pas célèbre en tant que bon réalisateur. Il tourne assez peu et assez mal. Ce film est pourtant ce qu’il a fait de mieux.

Un scénario d’après un recueil d’histoires judiciaires qui ont eu lieu à San Francisco, plutôt solide sans être non plus transcendant.
Une réalisation sans génie mais efficace.
Mais surtout un duo James Woods et Robert Downey Jr. complémentaire qui tiennent parfaitement le film.

Ce qui ne suffit pas pour en faire un incontournable du film de procès. C’est juste un produit de consommation qui permet de passer un bon moment quitte à l’oublier assez vite par la suite.

Les seconds rôles sont assez réussis.
Kurtwood Smith habitué aux rôles de salopard, fait le job : il est odieux à souhait.
On peut regretter le rôle sacrifié de Margaret Colin qui aurait pu avoir au moins une scène clef à elle seule. Dommage.

Brad Fiedel signe une musiquette très eighties assez difficile à écouter de nos jours.

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Eddie Dodd Pour rouvrir le dossier est tellement aux abois qu’il doit faire témoigner un homme qui affirme que Shu Kai Kim n’est pas le tueur. Mais l’homme vit dans un hôpital psychiatrique et a toujours dit que c’est la compagnie du téléphone qui a fait assassiner le président John Fitzgerald Kennedy en 1963. Et quand la partie adverse lui demande qui a tué Le président Kennedy, l’homme répond avec toutes les peines du monde que c’est Lee Harvey Oswald.

L’ANECDOTE

Le film a reçu le grand prix du festival  du film policier de Cognac en 1989. Je pense que c’est plus dû à une sélection de films faibles qu’à l’excellence du film de Joseph Ruben.

NOTE : 12/20

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