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Synopsis

Paris, milieu des années 1970, Simon et sa bande habitent le quartier populaire de Belleville dans le XXe arrondissement. Après plusieurs petits vols l’ayant conduit en prison, il rencontre Mohamed Badaoui, surnommé Casa. Tous deux rêvent grand mais dans le braquage de banques. avec lui Simon va basculer dans le grand banditisme et devenir, avec sa bande, un braqueur de banques très efficace. Lors d’un braquage Simon remarque Julie, étudiante bourgeoise. Il la retrouve par hasard dans un bistrot et tombe éperdument amoureux. Il la rejoint à Ibiza alors qu’elle est en vacances en famille.

CRITIQUE

On ne peut pas dire qu’Ariel Zeitoun (à ce jour 10 films) ait une filmographie resplendissante. Son premier film « Souvenirs, souvenirs » était prometteur mais imparfait, cependant la suite n’a pas permis de confirmer.
« Le dernier gang » est un film policier très étrange. Beaucoup de maniérisme dans la réalisation et dans la direction des acteurs qui surjouent et parfois (2 ou 3 fois) de très bons moments simples, limpides et émouvants.

Le jeu du chat et de la souris entre la police et le gang des postiches offre quelques bons moments.

 

La relation entre Simon et sa femme n’est pas passionnante. Elle relève même du déjà vu. C’est plutôt dans un premier temps l’amitié entre Casa et Simon qui suscite de l’intérêt, mais à la mort du premier seule la traque du policier border line peut intéresser. Mais elle met énormément de temps à se mettre en place.

Sur la fin le spectateur regrette qu’Ariel Zeitoun n’ait pas traité le pillage du butin par le tueur en série Fourniret.

Côté distribution des rôles Vincent Elbaz agace par son jeu et Gilles Lellouche n’a pas son rôle suffisamment développé pour équilibrer le film.

La musique du film est insignifiante et n’apporte aucun élan aux images.

Ce film est recensé dans la page : LE FILM POLICIER ET LE THRILLER FRANÇAIS DE 1945 à nos jours.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Après un braquage dans une banque, et la police s’approchant, les gangsters se réfugient en traversant la place dans une banque proche de la première.

L’ANECDOTE

Le film n’est pas une retranscription fidèle de la trajectoire du gang des postiches, mais une trame qui permet à Ariel Zeitoun et ses deux scénaristes de broder sur les faits.

NOTE : 10/20

 

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