Synopsis

Los Angeles Joan Spruance fait du chant choral. Son chef d’orchestre la rabroue assez méchamment. En fait il supporte mal d’être séparé d’elle. De plus chez elle il y a un homme qui la menace. Harry Bliss travaille dans la sécurité, il a une femme Adele qui ne le supporte plus, elle l’emmène chez un psy du couple qui tente de colmater les brèches. Harry est couvert de dettes, il n’a même plus de quoi régler les traites de son véhicule. Par chance son ami lui a prêté un chien qu’il va pouvoir louer à Joan pour assurer sa sécurité…

CRITIQUE

On ne peut pas dire que Bob Rafelson soit inspiré par son sujet.

La comédie est laborieuse. On a du mal à croire en l’histoire d’amour entre Joan et Harry.
Vient se greffer dans à la comédie sentimentale une histoire d’enlèvement de la sœur de Joan qui finit par définitivement mettre le film au sol.

Carole Eastman scénariste de « Cinq pièces faciles » (« Five easy pieces« ) (1970) du même Bob Rafelson, n’a pas le même bonheur dans son écriture cette fois-ci.

Si Ellen Barkin semble à son aise pour ce genre, ce n’est pas le cas de Jack Nicholson qui en fait des tonnes.

Quant à Bob Rafelson il a la caméra un peu balourde. Même s’il filme la superbe plastique de dame Barkin avec volupté cela ne suffit pas.
Alors le spectateur arrive à grappiller une ou deux scènes bonne à se mettre sous l’œil.

Il peut aussi profiter de la bonne musique de Georges Delerue et de l’excellente musique additionnelle de Jean Sebastien Bach.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Les scènes de ménage entre Harry et sa femme d’origine japonaise surnommée Fuji Yama.

L’ANECDOTE

Le film est un échec cuisant tant sur le plan critique que sur ses entrées dans les salles de cinéma.

NOTE : 09/20

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