Synopsis

Quelque part en Russie une capsule contenant un produit qui supprime toute douleur est dérobé par un commando mené par un géorgien. Ce produit destiné aux armées permet aux soldats même blessés de se battre. Il est convoité par toutes les puissances mondiales ainsi que par les réseaux terroristes. Le chef du commando met sur le marché la capsule et la vend aux enchères. Les pays alliés à la France s’unissent derrière elle pour racheter le produit et mener à bien la transaction. La France recrute donc un traducteur géorgien Jean-Pierre Moindreau, et un homme rôdé à ce genre de négociations François de la Conche…

CRITIQUE

Après le médiocre « L’antidote » (2005) avec Christian Clavier et Jacques Villeret, Vincent de Brus remet ça!
Il a tort!

Dire qu’ils se sont mis à trois pour écrire ce scénario éventé, aux situations téléphonées et prévisibles, c’est limite honteux.
« L’entente cordiale » est une comédie qui ne fait pas rire (même pas un sourire, contrairement à son film précédent qui parvenait à en obtenir un de temps à autre).

C’est aussi un film d’espionnage raté. Les ficelles sont de gros cordages avec lesquels on amarre les tankers à Rotterdam et ailleurs.
N’est pas Stanley Donen qui veut!

Les dialogues sont calamiteux. Ils font penser à du Luc Besson alors qu’il exultait dans sa série de « Taxi » 1, 2, 3, etc… tellement tout tombe à plat.

Mais je crois que le pire de tout se sont les décors. Je ne connais pas Franck Benezech mais je suis au regret de dire qu’il n’a aucun goût.
Tous ses intérieurs sont hideux à faire frémir. Le summum étant celui cauchemardesque de la chambre de l’hôtel. Heureusement il finit détruit!

Reste la distribution qui fait ce qu’elle peut avec ce qu’on lui donne (un scénario anémié et des dialogues sous perfusion).
A part Christian Clavier qui tente de maîtriser ses mauvais tics à la « de Funès » mais pas tous, parfois quelques uns lui échappent encore, nous sommes plus attristés de les voir se débattre dans ce film bêta et sans ambition qu’autre chose.

La musique du film est comme le reste à oublier!

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

L’apparition surréaliste de John Cleese qui retiendra du film qu’en France une journée de tournage est bien plus courte qu’aux Etats-Unis. C’est déjà ça!

L’ANECDOTE

C’est le producteur Christian Fechner (1944-2008) qui a produit ce film ainsi que le précédent de Vincent de Brus.

NOTE : 05/20

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