L’INDISCRÉTION(1982)

rueducine.com-l-indiscretion-1982FILM DE : Pierre Lary
PAYS : France
GENRE : Thriller
AVEC : Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Dominique Sanda, Jean-Hugues Anglade
SCÉNARIO : Pierre Lary, Alain Morineau, Jean-Claude Carrière
MUSIQUE : Eric Demarsan

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SYNOPSIS : Alain Tescique la quarantaine travaille sur une plateforme de forage pétrolier. Tous les 15 jours il rentre à Paris pour 15 jours de congés. Comme il en avait marre de dormir à l’hôtel, il a chargé son fils Jean-François de lui trouver un appartement. Pour le remercier il lui apporte un énorme poste de radio, mais lui demande de l’utiliser pendant son séjour. Il l’allume et entend sur la FM un couple entrain de discuter. Alain Tescique laisse la radio fonctionner toute la nuit et est réveillé par les voix du couple à la radio. C’est en entendant sonner le clocher de l’église de son quartier qu’il s’aperçoit que le couple habite dans la même rue dans l’immeuble d’en face…

CRITIQUE : Si le film commence plutôt bien jusque dans ses deux premiers tiers, le dernier part sérieusement en vrille, et le spectateur se lasse de cette histoire d’espionnage qui qui ne ressemble plus à grand chose.
Je ne suis pas sûr que le fait de mettre deux personnages qui vivent les mêmes choses: ils vivent dans des appartements au décor d’inspiration asiatique identique, les deux sont seuls puis amoureux, les deux ont un fils, les deux se coupent la main… certes cela intrigue au début mais au final n’apporte rien au récit. C’est ce que l’on peut appeler la fausse bonne idée.
Cependant la confrontation Jean Rochefort/ Jean-Pierre Marielle amis dans la vie depuis les cours du conservatoire est réussie.
Dominique Sanda fait elle aussi bonne impression sauf à la toute fin où la grandiloquence l’emporte.
Le film d’espionnage fait donc pschitt, restent l’histoire d’amour entre Alain Tescique et Béatrice/Martine et l’histoire d’amitié entre le même et Daniel.
La musique d’Eric Demarsan ressemble aux orchestrations morriconiennes de la fin des années 1970 début des années 1980. (cf « I…comme Icare » ou « Le professionnel« ).rueducine.com-l-indiscretion-photo

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LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE : La visite de l’appartement de Daniel qui vient d’aménager. Il est en tout point similaire à celui de Alain Tescique. L’étrangeté se met en place.

NOTE : 10/20

L’ANECDOTE : Le film sort en salles et ne trouve pas son public. Sûrement un bouche à oreille peu engageant.

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