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Synopsis

Quelques centaines de siècles avant notre ère, le jeune Conan apprend par son père que  la vie se défend chèrement notamment avec le fer qui permet de forger des épées. Quelques temps plus tard le village de Conan est envahi par une horde de cavaliers qui massacre tous les habitants sauf les enfants. Conan voit son père succomber sous les coups et être dévoré par les chiens, et sa mère décapitée par le chef des assassins dont l’emblème est de têtes de serpents qui se font vis-à vis mais ne font qu’un par le corps. Conan est mené dans une contrée du Nord où il est réduit à l’esclavage avec les autres enfants…

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CRITIQUE

L’heroic fantasy est un art délicat. Cela peut très vite dégénérer en pantalonnade. Or John Milius tient son sujet et évite les dérapages du ridicule. Parfois de justesse!

Le message est parfois lourd. Et Arnold Schwarzenegger n’est pas toujours au diapason. Mais le spectateur passe un moment agréable de dépaysement et plonge dans une sorte de mythologie païenne où l’on vante dans un premier temps le travail du fer, puis dans un deuxième temps l’homme.

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James Earl Jones fait un formidable méchant.

John Milius qu’en France on taxerait d’anarchiste de droite (même si c’est plus compliqué que cela), par ce film fait passer quelques messages sur la force de l’individu.

La bonne musique de Basil Poledouris qui inscrit les canons de la musique pour ce genre de film, encourage le spectateur à apprécier le spectacle.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Conan crucifié sur l’arbre des tourments lutte contre les vautours!

L’ANECDOTE

Le film a connu de grands déboires et errements dès l’achat des droits puis dans son écriture, son montage financier et sa production.

NOTE : 14/20

Video & Photo

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