Synopsis

Germanie en 180 après JC, le vieil empereur Marc Aurèle mêne une ultime bataille qui assurera la paix à ses frontières et protégera Rome. Il a à la tête de son armée le Général Maximus grand stratège et soldat d’un grand courage. La bataille gagnée, arrive le fils de l’empereur, Commode et sa soeur Lucilla. Marc Aurèle apprend à son fils que c’est Maximus qui prendra mes rênes du pouvoir et refera de Rome une République avec les pouvoirs redonnés au Sénat. Commode assassine son père et fait arrêter le général Maximus qui refuse de le servir qui a compris que Marc Aurèle a été tué par son fils. Commode ordonne l’exécution de Maximus et de sa famille. Maximus parvient à s’échapper, mais il est blessé. Il part pour l’Espagne rejoindre sa famille mais il est trop tard son fils et sa femme ont été crucifiés dans leur propriété…

CRITIQUE

Grâce à Ridley Scott le peplum genre moribond depuis la fin des années 1950 reprend souffle et vie.

Pour cela un scénario en béton armé qui raconte l’histoire d’un homme au faîte de sa gloire qui est déchu et tombé au 36ème dessous, renaît sous une nouvelle apparence et accompli une vengeance.

Costumes et décors somptueux et des acteurs tous plus chevronnés les uns querueducine.com-oscar1 les autres. Pour la légende du film, la mort d’Oliver Reed avant la fin du tournage.
Russell Crowe est impeccable dans le rôle de ce général d’armée devenu gladiateur.
Joaquin Phoenix en empereur parricide est tout aussi remarquable.

Même si le contexte historique est plutôt proche de la réalité il y a quand même comme souvent à Hollywood de grands arrangements avec l’Histoire. Ainsi Marc Aurèle n’a pas été assassiné par son fils Commode. Mais pour le bien du film les scénaristes n’ont pas hésité à tripatouiller dans les faits pour en faire une histoire exemplaire et assurer une adhésion du public.

Grand film d’entertainment couronné par 5 Oscars.

Réalisation impeccable on peut regretter les plans du corps de Maximus mort qui décolle de l’arène pour aller aux Champs Elysées d’assez mauvais goût.

La musique de Hans Zimmer et Lisa Gerrard est une belle réussite. Le compositeur allemand parvient à trouver quelques lignes mélodiques remarquables. Une exception dans son oeuvre bruyante.

 

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

La grande scène de bataille en Germanie qui ouvre le film toute de fureur et de sang. La charge des chevaux menée par le général Maximus à travers la forêt est spectaculaire.

L’ANECDOTE 

Le scénario est prepétuellement tripatouillé pendant le tournage. Tout d’abord parceque Russel Crowe veut retravailler son personnage. Il se plaint notamment beaucoup des dialogues. Lorsqu’il n’obtient pas gain de cause, il quitte le plateau.
La mort d’Oliver Reed alors qu’il n’a pas tourné toutes ses scènes oblige les scénaristes à réaménager le film.

NOTE : 15/20

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