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Synopsis

New York années 1990, Thomas Crown richissime chef d’entreprise, et amateur d’art passe beaucoup de temps dans le Metropolitan Museum of Art et plus particulièrement dans la gallerie des impressionnistes. Par un audacieux plan, et en sacrifiant quatre hommes arrétés par la police, il met la main sur un tableau de Renoir d’une valeur de 100 millions de dollars. Les assurances ont dépéché Catherine Banning pour enquêter aux côté de la police et retrouver le tableau…

CRITIQUE

Merci Rene Russo.
Merci Rene Russo pour votre présence dans ce film signé John McTiernan et qui jouez à la souris et au chat avec Pierce Brosnan.
Merci Rene Russo de prendre toute la lumière lorsque la caméra s’interesse à vous.
Merci Rene Russo de supplanter tout ce beau monde rien que par votre présence.
Merci Rene Russo de nous faire passer la pilule du remake manqué de « L’affaire Thomas Crown » (« The Thomas Crown affair« ) (1968) de Norman Jewison.


Merci Rene Russo de nous aider à patienter jusqu’à la prochaine scène où vous serez enfin présente à l’écran.
Merci Rene Russo de nous faire oublier les scènes inutiles avec Faye Dunaway qui sert d’alibi au titre du film.
Merci Rene Russo de danser sur la musique de Bill Conti qui ne vaut pas (et de loin) celle de Michel Legrand et nous faire oublier ses notes insipides.
Merci Rene Russo pour ces 1h45 qui aurait pu en durer beaucoup plus, et qui au final, durent une éternité tellement vous êtes éternelle grâce à ce film.

 

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Rene Russo jette au feu un tableau de Renoir que lui offre Thomas Crown. Parce qu’elle est comme ça Rene, incorruptible!

L’ANECDOTE

Les scènes de musée sont entièrement recréées en studio. Le Metropolitan Museum of Art (Met pour les intimes) n’ayant pas autorisé de tournage en son sein.

NOTE: 12/20

Video & Photo

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