Synopsis

Montréal, années 1980 deux français entrent dans une banque après quelques déguisements. Si l’un (Georges) met une fausse moustache, le second (Grimm) revêt un costume de clown. Le clown fait une entrée fracassante arme au poing après avoir neutralisé le vigile et déclenché intentionnellement l’alarme, tandis que Georges mêlé aux clients devient l’otage de Grimm. Butin 2 300 000 dollars. Reste à sortir de la banque…

CRITIQUE

Film fainéant.

Le réalisateur Alexandre Arcady, son scénariste Daniel Saint-Hamont et le dialoguiste Francis Veber, chacun dans leur domaine, ne semblent pas très motivés pour faire de « Hold-up » un bon film.

Jean-Paul Belmondo semble lui aussi ne pas vraiment croire à cette histoire de braquage et à 52 ans fait la cascade de trop qui l’envoie à l’hôpital;
Jean-Pierre Marielle en flic canadien avec l’accent parisien fait du mieux;
Guy Marchand sert les plats à Bébel avec la meilleure des volonté;
Jacques Villeret tire son épingle du jeu en chauffeur de taxi montréalais avec un accent français;
Kim Cattrall joue les utilités;
Et « le méchant » Tex Konig en surpoids et sous composition est décidément raté.

L’interprétation se délite, le film ronronne, la platitude des dialogues consterne,  la prévisibilité des situations accable, les cascades mollassonnes exaspèrent et l’indigence de la musique finit de tout ruiner.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Grimm enfermé dans la banque demande au commissaire Labrosse de lui dire qu’il l’aime. Un des rares dialogues (au téléphone) qui provoque un petit quelque chose chez le spectateur.

L’ANECDOTE

Le film fait un peu plus que la moitié des entrées du film de Georges Lautner « Le professionnel » (1981). Depuis 3 ans et à raison d’un film par an Jean-Paul Belmondo perd de son pouvoir d’attraction au cinéma.

NOTE : 08/20

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