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Synopsis

Le commandant Marcus Reno et le capitaine Benteen passent en commission pour connaître les circonstances de la mort du Colonel George Armstrong Custer et le désastre de la bataille de Little Big Horn. Le capitaine Benteen dès sa prise de parole dédouane le commandant Reno et prend à sa charge les erreurs qui auraient mené la cavalerie vers la défaite…

CRITIQUE

En 1964 Sergio Leone sort « Pour une poignée de dollars » (« Per un pugno di dollari« ) en 1965 il sort « …Et pour quelques dollars de plus » (« Per qualche dollaro in più« ). Deux films qui révolutionent le western. Il faut dire que ces deux westerns italiens ne sont pas arrivés jusqu’aux Etats-Unis.
Autant dire que « Le massacre des sioux » en dépit du fond interessant, possède une forme largement dépassée. D’autant plus dépassée que le film sur la fin et les scènes de bataille empile des extraits provenant d’autres westerns.


Le scénario de Fred C. Dobbs s’attache à montrer que le colonel Armstrong a changé de politique vis-à-vis des indiens après son séjour à Washington, où parti pour y dénoncer la corruption des élites politiques, il en repart avec en vue de gagner les guerres indiennes quitte à massacrer ceux qu’il défendait quelques mois plus tôt.
La réalisation plate de Sidney Salkow, le procédé éventé du flashback sur l’entièreté du film, et un casting peu relevé ne permet pas au film de monter bien haut.

La musique du film ne relève pas non plus la sauce bien fade. Le seul intérêt du métrage est une retranscription de la vérité historique dont on nous rebat les oreilles au début.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Custer tient tête aux quatre chefs sioux alors que ceux-ci sont bien plus nombreux. Une rare bonne scène de tension.

L’ANECDOTE

Iron Eyes Cody (1904-1999) était un acteur américain qui a incarné des Amérindiensnotamment le rôle du chef Iron Eyes. Il a également interprété un Amérindien versant des larmes à cause de la pollution dans l’un des spots télévisés d’intérêt public les plus connus du pays, réalisé par l’association Keep America Beautiful. Il a commencé à affirmer, même dans sa vie privée, qu’il était Amérindien, revendiquant au fil du temps  son appartenance à plusieurs tribus. En 1996, sa demi-sœur a déclaré qu’il avait des origines italiennes, ce qu’il a nié. Après sa mort, il a été révélé qu’il était d’ origine sicilienne né Espera Oscar de Corti.

NOTE : 10/20

Video & Photo

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