Synopsis

Début de la guerre 1939-1945 en France, André Bourdelle est entré en résistance. C’est le mari de la célèbre cantatrice Héléna Bourdelle. Il a une fille Bernadette musicienne et un fils Guy-Hubert coiffeur. André Bourdelle meurt lors d’un attentat manqué contre le général Muller. Leur vaste appartement finit par être en partie réquisitionné par le général Spontz qui s’y installe ainsi que ses hommes. Spontz s’enflamme pour Bernadette qui lâche son fiancé Michel Taupin. Les Bourdelles au début de la guerre se sont fâchés avec leur ancien concierge Ramirez qui n’hésitait pas à faire la promotion du régime nazi. Celui-ci dès lors cherche à les faire arrêter en les faisant passer pour des terroristes. Il ne pense pas si bien dire. Guy-Hubert n’est en fait que « Super Résistant » l’homme qui fait tant de mal à l’armée allemande…

CRITIQUE

Franchement? Je n’ai pas beaucoup ri.

Ce film n’est qu’un bout à bout de scènes plus ou moins (plutôt moins) réussies.
Car il faut faire plaisir à tout son petit monde quand on a une distribution pareille. A chacun sa phrase qui devrait faire mouche, à chacun sa scène qui devrait marquer le spectateur.
Tout cela en dépit d’une cohérence qui fait grandement défaut.

Le personnage de Super Résistant n’est pas très intéressant à suivre.
Ceux qui sauvent leur personnage sont Roland Giraud, Dominique Lavanant, Gérard Jugnot et Jacqueline Maillan.
Le personnage incarné par Jacques Villeret est torpillé par une parodie interminable d’une chanson de Julio Iglesias. Christian Clavier agace déjà avec son jeu faussement énervé.
Et Martin Lamotte en fait des tonnes.

Jean-Marie Poiré est un bien piètre metteur en scène qui ne sait pas donner de rythme à son film.
Ou bien les scénaristes Christian Clavier, Martin Lamotte et Jean-Marie Poiré n’ont pas su adapter la pièce de théâtre initiale.
Les scènes supposées comiques sont étirées au-delà du raisonnable. Résultat sa comédie claudique. Et l’on finit par se lasser de toutes ces gesticulations vaines.

La musique de Jean Musy est transparente. Ce n’est pas un compliment!

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Le générique de fin chanté en latin. Pourquoi pas!

L’ANECDOTE

Le rôle du papy devait être tenu par Louis de Funès. Mais le décès de l’acteur oblige la production à le remplacer par Michel Galabru.

NOTE : 09/20

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