Synopsis

Paris fin des années 1960, Roger Sartet, pendant un transfert du Palais de justice à la prison s’évade. Il a pour complice un fils Manalese. Cette évasion déclenche une vaste recherche policière menée par le commissaire Le Goff. Sartet offre au clan sicilien les plans des sécurités et alarmes d’une exposition de bijoux qui a lieu à Rome. Le patriarche Vittorio appelle Tony Nicosia, un cousin de New York pour visiter cette exposition…

CRITIQUE

Bon polar même si de nos jours on pourrait lui reprocher un manque de rythme et une ouverture irréaliste (l’évasion du fourgon). Henri Verneuil devient le réalisateur estampillé « populaire et spectaculaire » en France.
A l’époque peu de réalisateurs français peuvent se permettre un tel casting de stars.

La distribution Alain Delon, Jean Gabin, et Lino Ventura est parfaite.

Cependant il est regrettable que le scénario adapté d’un roman d’Auguste Lebreton n’ait pas été fait avec une fin nécessitant la présence des trois monstres sacrés du cinéma français (et du polar) dans le même plan ou la même scène.

Quant à la musique de Ennio Morricone, elle est une des plus populaires qu’il ait jamais écrite. Avec une mélodie qui entre directement dans la tête.

Excellent divertissement.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

La scène où le commissaire Le Goff a repéré Sartet dans un hôtel de passe et échoue dans son arrestation. Très bonne scène de climax. Alain Delon en homme traqué prêt à tout pour sauver sa peau est très bon.

L’ ANECDOTE

Ce film est un carton au box office des salles de cinéma. et en cette année 1969, il se place derrière « Il était une fois dans l’ouest » de Sergio Leone et « Le cerveau » de Gérard Oury.

NOTE : 13/20

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