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Synopsis

Roberto Monti suit des études dans un collège privé fondé par son père. C’est le seul garçon de la pension. Il est passionné par la mécanique. Au collège il est courtisé par Ilde la femme du proviseur. Mais aussi par la très jeune Irene. Roberto est finalement surpris par le proviseur entrain de se faire courtiser à table par Ilde. Il quitte l’école pour se lancer dans la réparation de voitures…

CRITIQUE

Film qui semble être ambitieux au vu de la distribution des rôles féminins, mais qui au final est assez décevant.

Le film ressemble à un film à sketchs, mais ce n’en est pas un; les épisodes n’ayant pas de début défini par un titre et une fin définie comme telle. Le film par conséquent manque de liant et de scènes intermédiaires entre deux conquètes féminines.

Ainsi le film nous montre un jeune homme qui va connaître le désir et l’amour auprès de femmes différentes, bien que toutes d’un milieu social élevé. La critique sociale n’est pas vraiment de mise. Elle projette uniquement l’image et la place de la femme (aisée) des années 1960 dans la société. Souvent superficielle, et objet de désir du fait qu’elles soignent plus leur apparence physique que les femmes de classes moins favorisées.

Certains « passages » sont réussis comme au début avec la femme du proviseur (Sandra Milo) d’autres beaucoup moins avec Elsa Martinelli en championne automobile, ou le long passage avec Michèle Mercier, scientifique, avec voyage spatio-temprel et déguisement aristocratique du XVIIIème siècle (clin d’oeil à « Angélique marquise des anges« ), dans lequel la femme met véritablement à l’épreuve sexuelle le jeune Roberto. Ce passage est trop étiré et déséquilibre le film.
Le plus gros handicap du film est somme toute l’acteur principal Robert Hoffman bellâtre insipide qui n’est doté que d’une séduction superficielle. Il papillonne d’une femme (plutôt mûre) à une autre pour finir par épouser une fille à peine majeure.
Cependant le film excelle sur le travail des costumes, des décors et de la photographie qui accompagnent chaque femmes. Ceux-ci permettent d’explorer pleinement l’illustration d’une fantasmagorie. Tout en donnant un aspect pop à l’oeuvre.
L’accompagnement musical signé Ennio Morricone est lui aussi intelligemment illustratif des ressorts fantasmagoriques de chaque scène.
La musique est donc véritablement une mise à l’épreuve des ambiances autour de chaque femme.
Donc un film techniquement irréprochable mais scénaristiquement et du côté de l’interprétation masculine pas du tout au niveau attendu.

LA SCÈNE D’ANTHOLOGIE

Roberto s’introduit chez la star du cinéma érotique Margaret Joyce (Anita Ekberg) qui passe son temps à jouer au poker chez elle vétue comme tout un chacun. Il vinet pou être son chauffeur, mais elle croit qu’il a gagné un concours lui permettant de passer une journée et une nuit avec elle. Elle se vêt alors comme une vamp. Et discute tout en reculant à chaque fois que Roberto veut s’approcher d’elle. Puis viennent les journalistes, Margaret Joyce plonge dans sa piscine intérieure,où elle se fait mitrailler par les paparazzi. Cela ne vous rappelle rien?

L’ANECDOTE

Le film sort sous les huées de la critique. Il reste un succès commercial.

NOTE : 10/20

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