Synopsis
Le 24 juin 2014 Eli Wallach à 98 ans et avec une filmographie éloquente, vient de décéder.
Pour beaucoup de cinéphiles il sera l’inénarrable Tuco dans le premier chef d’oeuvre de Sergio Leone « Bon, la brute et le truand » (1966) (« Il buono, il brutto, il cattivo« ) (1966). Avec ce rôle hautement picaresque il vole la vedette au taciturne blondin qu’interprète Clint Eastwood.
Pendant l’âge d’or du cinéma italien il tourne régulièrement dans des films transalpins destinés au plus grand public : « Les 4 de l’Ave Maria » (1968) de Giuseppe Colizzi, « Viva la muerte… tua! » (1971), de Duccio Tessari , « L’ultima chance » (1975), de Maurizio Lucidi, Il bianco, il giallo, il nero » (1975), de Sergio Corbucci « Attenti al buffone » (1976), d’Alberto Bevilacqua, « E tanta paura » (1976), de Paolo Cavara, « Squadra antimafia » (1978), de Bruno Corbucci.
Mais Eli Wallach est aussi connu pour ses rôles magnifiques dans :
« La poupée de chair » (« Baby doll« ) (1956) de Elia Kazan,
le western célèbre de John Sturges « Les 7 mercenaires » (« The magnificent seven« ) (1960)
le mythique film « Les désaxés » (« The misfits« ) (1961) de John Huston
« La théorie des dominos » (« The domino principle« ) (1977) de Stanley Kramer
« Le parrain III » (« The Godfather : Part III« ) (1990) de Francis Ford Coppola
« Mystic River » (2003) de Clint Eastwood
« The Ghost writer » (2010) de Roman Polanski.
En 2010 Eli Wallach reçoit des mains de son ami Clint Eastwood, un Governor Awards (en fait un Oscar d’honneur distribué depuis 2009 avant la cérémonie des Oscars pour empêcher la grande cérémonie de devenir trop longue). Eastwood lors du tournage de « Bon, la brute et le truand » lui avait confié avoir l’intention de devenir réalisateur et épiait à l’époque le maître Sergio Leone sur le set.
